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Le Plus Grand Camp d’Internement Français de la 2ème GM

Les Plus Grands Camps d'Internement Français de la Deuxième Guerre Mondiale

Dans les profondeurs des archives de l’histoire, il y a des histoires qui transforment les pages de la trame historique. Certaines d’entre elles sont vibrantes et glorieuses, tissant une matière d’optimisme et de bravoure. Mais d’autres, au contraire, montrent une face plus sombre, révélant les moments où l’humanité a été mise à l’épreuve.
Cet article se propose de naviguer à travers les pages tumultueuses de l’histoire pour explorer un épisode particulièrement troublant de la Seconde Guerre mondiale – les camps d’internement en France.

Le Camp de Rivesaltes pendant la Seconde Guerre mondiale

Dans les profondeurs des archives de l’histoire, il y a des histoires qui transforment les pages de la trame historique. Certaines d’entre elles sont vibrantes et glorieuses, tissant une matière d’optimisme et de bravoure. Mais d’autres, au contraire, montrent une face plus sombre, révélant les moments où l’humanité a été mise à l’épreuve.

Cet article se propose de naviguer à travers les pages tumultueuses de l’histoire pour explorer un épisode particulièrement troublant de la Seconde Guerre mondiale – les camps d’internement en France.

Le plus grand camp d’internement français de la 2ème Guerre Mondiale

Au cœur de la France pittoresque, dans le département des Pyrénées-Orientales, se trouvait le camp de Rivesaltes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce camp a joué un rôle crucial dans l’histoire troublée de cette période sombre. Voici un aperçu de ce camp :

  • Localisation : Le camp de Rivesaltes se trouvait dans la région du sud-ouest de la France, dans le département des Pyrénées-Orientales.
  • Contexte historique : Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été utilisé pour détenir divers groupes de personnes considérées comme des ennemis de l’État ou une menace pour la sécurité publique.
  • Raisons de détention : Parmi les personnes internées, on trouvait des réfugiés espagnols, des Juifs, des gitans et des prisonniers politiques.
  • Conditions de vie : La vie quotidienne dans le camp de Rivesaltes était difficile et souvent inhumaine.

    Les résidents étaient confrontés à la surpopulation, à la malnutrition et à la peur constante.

  • Impact psychologique : L’internement a eu des conséquences profondes sur les survivants et leurs descendants, laissant des cicatrices émotionnelles durables.

Le camp de Rivesaltes est un rappel poignant des moments où l’humanité a été mise à l’épreuve. En explorant notre histoire, nous pouvons espérer éviter de répéter les erreurs du passé.

Une ancienne fortification en pierre avec des arbres et de la végétation qui poussent dessus.

Source de l’image: leparisien.fr


Effets Psychiques de la Guerre

La guerre est une situation de réel traumatique qui entraîne une désorganisation, vécue dans la réalité extérieure et intérieure. Elle menace l’individu dans ses positions individuelles, familiales et sociétales, et suppose un effondrement de sens, de signification et de représentation. Récemment, une guerre a bouleversé l’enclave arménienne du Haut-Karabakh, théâtre de conflits et de bombardements, dont la menace s’est répandue rapidement dans toute l’Arménie.

C’est tout un peuple qui s’est uni pour faire face à la menace, vivre les pertes et déplorer les morts collectivement.

Cette expérience collective de la guerre peut avoir des effets psychiques profonds. Les individus confrontés à la guerre peuvent ressentir des émotions telles que la culpabilité, la peur, la perte, et l’angoisse. Le traumatisme collectif peut également affecter la représentation de soi et la signification de la vie.

Dans le contexte arménien, ces effets sont amplifiés par la dimension collective du traumatisme, où l’ensemble de la population est touché et partage les conséquences émotionnelles de la guerre.

Il est essentiel de reconnaître et de soutenir les individus et les communautés touchés par la guerre, en offrant des ressources psychologiques et un espace pour exprimer leurs émotions et leurs expériences. La guerre laisse des cicatrices profondes, et il est crucial de promouvoir la résilience et la guérison collective.

Le sculpteur Paul Dardé est interné au camp de concentration de Holzminden pendant la Première Guerre mondiale.

Source de l’image: etudesheraultaises.fr


Les camps d’internement français

Les camps d’internement français ont marqué des périodes sombres de l’histoire de la France, touchant près de 600 000 personnes entre 1938 et 1946. Ces centres, créés pendant différentes périodes allant de la Première Guerre mondiale à la guerre d’Algérie, englobent divers types de lieux : des centres de rétention administrative, des camps de réfugiés et des prisons de guerre. Voici quelques catégories de ces camps :

  • Camps de concentration (1914-1918): Pendant la Grande Guerre, on parlait officiellement de camps de concentration.

    Certains dépendaient d’autorités étrangères sur le territoire français, comme le camp de travailleurs chinois du Commonwealth à Noyelles-sur-Mer (Somme).

  • Camps de concentration nazis en France: Seuls deux camps de concentration nazis ont existé sur le territoire français, dont le plus connu est le Struthof en Alsace, équipé d’une chambre à gaz.
  • Camps d’internement sous l’autorité de l’État français: On réserve généralement le terme de « camp d’internement » aux camps placés sous l’autorité de l’État français. Bien que les conditions de vie y aient été très dures et la mortalité élevée, ils n’entraient pas dans un projet d’extermination et ne devaient durer que le temps d’un conflit (Première et Seconde Guerres mondiales, guerre d’Espagne).
  • Afflux important de population dans les camps: Dès la déclaration de la guerre en septembre 1939, les ressortissants des « pays ennemis » réfugiés en France ont fait l’objet de mesures d’internement. Parmi ces internés se trouvaient de nombreux intellectuels antinazis et des Juifs ayant fui les persécutions.

    Environ 40 000 étrangers, dont de nombreux réfugiés espagnols, ont été soumis au travail obligatoire dans les groupements de travailleurs étrangers.

Carte des camps dinternement français en décembre 1940.

Source de l’image: wp.com


Les Camps d’Internement en France pendant la Seconde Guerre mondiale

Les camps d’internement français font partie de l’histoire complexe de la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Voici quelques informations sur ces camps :

  • Camp de Concentration : Pendant la Première Guerre mondiale, on utilisait officiellement le terme de camps de concentration pour désigner ces installations. L’historien Jean-Claude Farcy a même écrit un ouvrage en 1995 intitulé « Les camps de concentration français de la Première Guerre mondiale ».

    Certains camps d’internement dépendaient d’autorités étrangères sur le territoire français, comme le camp de travailleurs chinois du Commonwealth à Noyelles-sur-Mer (Somme) entre 1916 et 1919. Depuis la Seconde Guerre mondiale, le sens de l’expression « camp de concentration » a évolué, et elle désigne aujourd’hui les camps de concentration nazis. Seuls deux camps de concentration nazis ont existé directement sur le territoire français : le Struthof en Alsace (sous administration allemande) et le Camp de Thil (le seul camp de concentration installé par les nazis en territoire français non annexé).

  • Camps d’internement sous l’autorité de l’État français : Les termes « camp d’internement » sont généralement réservés aux camps placés sous l’autorité de l’État français.

    Les camps de Compiègne, Drancy, Pithiviers et Beaune-la-Rolande sont également désignés comme des « camps de transit ». Bien que les conditions de vie aient été très difficiles dans ces camps, ils n’entraient pas dans un projet d’extermination et ne devaient durer que le temps d’un conflit (Première et Seconde Guerres mondiales, guerre d’Espagne).

  • Réfugiés espagnols : En 1939, environ 500 000 réfugiés espagnols ont été regroupés dans des camps d’internement situés principalement dans le sud de la France, notamment en Roussillon (Pyrénées orientales) et jusqu’en Bretagne.

Ces camps ont une histoire complexe et souvent tragique, et ils témoignent des bouleversements de cette période sombre de l’histoire européenne.

Carte des camps ayant enfermé des Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale.

Source de l’image: googleusercontent.com


Le camp de Rivesaltes est un rappel poignant des moments où l’humanité a été mise à l’épreuve. En explorant notre histoire, nous pouvons espérer éviter de répéter les erreurs du passé.

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